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Revascularisation des membres infÉrieurs

Seules, à ce jour, les autogreffes veineuses saphènes donnent
des résultats satisfaisants dans les revascularisations artérielles
en dessous du genou ( 70% de taux de perméabilité à 5 ans).
Leurs substituts donnent des résultats indiscutablement moins
satisfaisants (prothèses synthétiques, allogreffons artériels ou veineux),
ou sont d’utilisation difficile et rare ( veines saphènes externes,
veines des membres supérieurs). Dans ce contexte, les allogreffons veineux présentent, par rapport aux autres substituts, les caractéristiques suivantes :
Très bonne maniabilité et facilité de suture, compliance initiale identique
à celle des autogreffes veineuses, excellente résistance à l’infection,
taux de perméabilité secondaire à 5 ans dans les pontages sous-inguinaux
de 20.5 % à 55 % (1). La revascularisation d’un membre inférieur par
allogreffon veineux se justifie lorsqu’il existe une indication de sauvetage
de membre par pontage veineux et qu’aucune veine saphène du patient
n’est utilisable et disponible. C’est dire que les allogreffons veineux s’adressent
à la revascularisation des artères sous-inguinales soit de petit calibre
(artères jambières, fémorale profonde distale), soit très athéromateuses avec
lumière étroite et mauvaise périphérie (exemple : artère poplitée « suspendue »)
   
 
   
 
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AccÈs au sang en hÉmodialyse

La procédure de première intention, lors de la création d'un abord
vasculaire pour l'hémodialyse, consiste à réaliser une fistule
artério-veineuse. En l'absence de veine artérialisable chez le patient,
le chirurgien doit alors avoir recours à la réalisation d’un pontage arterio-veineux
destiné aux ponctions répétées.
Divers matériaux ont été employés, dont subsistent essentiellement les prothèses
synthétiques en PTFE et les allogreffons veineux saphènes.
L’utilisation des allogreffons permet de diminuer significativement les complications
spécifiques des prothèses synthétiques et notamment les séromes periprothétiques,
les nécroses cutanées avec exposition de la prothèse, les infections avec risque
de rupture ou de septicémie. De plus, en cas de thrombose,
l’Allogreffon peut être laissé en place.